La référence de l'immobilier du pays d'Aix depuis 30 ans
5 Oct

Transformer les bureaux en logements. Une nouvelle tendance ?

Transformer des bureaux en logements ? L’idée est tentante compte tenu du stock disponible.

Rien qu’en Ile-de-France, ce sont 4 millions de mètres carrés de locaux vacants qui sont répertoriés.

D’ailleurs, Paris a annoncé qu’elle souhaitait transformer 200.000 m² de bureaux en logements dans les 6 années à venir.


Le promoteur Altarea Cogedim a d’ailleurs transformé une tour de bureaux de 22.500 m² en immeuble d’habitation fin mars 2015. 

Le projet du nom de « Sky » a été de réhabiliter d’anciens locaux à Courbevoie (Hauts-de-Seine), tout près de La Défense en un ensemble réunissant 182 appartements, 46 studios en résidence sociale pour étudiant et 99 logements en résidence de tourisme et d’affaires, ainsi que 3 commerces dont un supermarché et 325 places de parking.


Est-ce moins couteux ?

Pas vraiment !

« Les coûts de construction sont même plus élevés mais la formule à d’autres avantages.» selon Philippe Jossé, directeur général de Cogedim.  

Les coûts de construction sont de 2000 euros du mètre carré contre 1600 à 1700 euros pour du neuf sur un terrain nu.

 

Alors, quels sont les avantages ?

Le promoteur explique que s’il avait démoli cette tour, il n’aurait probablement pas eu l’accord pour construire aussi haut (15 étages).

Autres avantages : moins de nuisances et moins de pollution qu’une démollition-reconstruction.

 

Est-ce vraiment attractif pour les particuliers ?

L’ambiance et l’équipement des parties communes ont été largement inspirés des Etats Unis par son coté « grandiose ».

Le hall d’entrée compte + de 200 m² et la résidence offre une conciergerie et des services tels qu’une petite salle de sport ou une chambre d’hôte que peuvent louer les copropriétaires pour un visiteur de passage.

Cette approche de « standing », largement inspirée des Etats Unis, s’est revelée rentable puisque l’immeuble s’est bien vendu.

Le programme a séduit une vingtaines d’acheteurs étrangers. 


Source : le figaro / Avril 2015

Article suivant


Laissez un commentaire

Veuillez entrer votre nom et votre adresse e-mail. Votre adresse e-mail ne sera pas publiée