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28 Nov

Avez-vous de l’argent de côté pour acheter un appartement à Aix-en-Provence ?

Les taux sont bas mais il devient plus compliqué d’emprunter sans apport personnel. Vous souhaitez acheter un appartement à Aix-en-Provence ? Si vous n’avez pas d’apport personnel, de quoi financer les frais de notaire, les frais de garantie et les frais de dossier et/ou de courtage, soit environ 10 % du montant, ce sera plus difficile.

La preuve : 88 % des emprunteurs chez Vousfinancer ont de l’apport personnel, avec des montants moyens en hausse en 2019 par rapport à 2018, dans lignée de la hausse des montants de prêts accordés et l’allongement des durées de prêts. Mais ces moyennes cachent bien sûr de forts écarts. 47 % des emprunteurs ont moins de 10 000 € d’apport alors que 25 % ont plus de 50 000 €.

« En cette fin d’année, nos courtiers constatent qu’ils ont des difficultés accrues à financer certains profils d’emprunteurs, considérés comme plus risqués ou moins rentables : essentiellement les financements à 110 %, analyse Jérome Robin, directeur général de Vousfinancer. Cela est lié essentiel au fait qu’elles ont atteint leurs objectifs de productions de crédits, et que beaucoup de prêts ont été accordés sans apport en début d’année… »

Vous n’avez pas d’argent de côté, pas d’économie à injecter dans l’achat de cet appartement à Aix-en-Provence qui vous a fait craquer ? Votre seule chance, c’est d’avoir 30 ans ! Pour les primo-accédants, les banques sont moins exigeantes. Elles ont une plus forte tolérance pour les jeunes qui débutent dans la vie active…

« À 30 ans, il est normal de ne pas avoir pu mettre de côté 15 000 € d’épargne, mais à 40 ans et secundo-accédant, il sera problématique de ne pas avoir démontré une capacité à mettre de l’argent de côté. L’important est de faire preuve d’un comportement financier sain et d’avoir de l’épargne de précaution, même si elle n’est pas forcément injectée dans le projet, car, à ces niveaux de taux, mieux vaut emprunter le maximum, en conservant un taux d’endettement raisonnable bien sûr… », conclut Jérôme Robin.

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

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